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«C’était là la dernière
génération. Quelque chose devait arriver. Elle ne pouvait pas s’en aller
comme les générations précédentes. C’est cela! C’est pourquoi Dieu a fait
quelque chose dans Sa divine miséricorde dépassant la mesure des limites
habituelles. Il avait prédestiné en cette heure d’envoyer de nouveau ce
prophète.
Plusieurs penseront que c’est
un blasphème, ou doctrinalement faux. Cela ne fait rien. Cependant Dieu est
venu de nouveau dans une chair humaine et dit manifestement: Je dois le leur
montrer encore une fois. Je dois le leur rappeler encore une fois. Ils
doivent le voir encore une fois. Une fois de plus ils doivent expérimenter
comment Dieu est réellement. Il est descendu et a envoyé un simple homme –
un prophète. Cependant, cette fois, plus qu’un prophète. Cette fois un ‹homme-Jésus›.
Elie n’était pas cela. Ceci
était plus que ce que nous avons vu. Moïse n’était pas cela. Car c’est dans
un autre âge qu’il vivait, et ce que nous avons vu maintenant ne pouvait pas
arriver. Plus que cela: un ‹homme-Jésus›, un homme remplit de Dieu, a été
envoyé comme un signe particulier à une génération – à cette génération. Un
signe surnaturel dans une mesure extraordinaire.
Pourquoi? Cela était déjà
arrivé une fois, pourquoi cela devait-il de nouveau arriver? Pour rendre
attentive cette dernière génération. Etre encore une fois le précurseur. Une
fois encore afin que le témoignage soit clair. Pour être sûr qu’il n’y a
point d’excuse, et pour être sûr de ce que Dieu a à nouveau démontré, encore
une fois. Pour être sûr qu’il ne peut pas avoir de faute en cela. Pour être
sûr qu’il nous a été rappelé à nouveau comment Dieu est réellement, comment
Jésus était et ce que Dieu fait dans la chair. Pour être sûr que cette
génération dans laquelle le Roi doit revenir, sache sans aucun doute comment
être, quelle oeuvre doit être faite, et comment le serviteur doit être. Afin
que nous sachions quelle est la commission que nous devons accomplir; quel
est notre témoignage. Comment nous avons à le faire et à l’exécuter, et ce
que nous faisons et de la manière dont nous devons agir. Une fois encore
nous devions être, au delà de toute mesure, dehors et sans excuse. Il
était le précurseur de Sa deuxième venue.
Le premier soir que
j’entendis frère Branham et que je vis son ministère, je n’entendis aucune
voix. Je ne savais pas ce qui avait été dit de lui, je ne savais pas non
plus que la Voix lui avait adressé ces paroles du ciel. Je ne savais rien de
cela. Je n’étais pas avec des prédicateurs qui croyaient en lui. La plupart
de ceux avec qui j’étais ne croyaient pas en lui. Cependant, comme une Voix
– et malgré tout ce n’était pas une Voix — je l’entendis. Je le savais! Cela
est venu à moi: ‹De même que Jean-Baptiste a été envoyé comme précurseur
de Sa première venue, ainsi William Branham est envoyé comme précurseur de
Sa seconde venue›. J’ai reconnu cela.
J’étais un jeune prédicateur
sans expérience, je n’étais pas un théologien. Je ne connaissais pas
l’Ecriture. Je ne sais pas pourquoi je l’ai reconnu, mais je le savais. Je
dis: ‹Dieu soit remercié, Il a croisé mon chemin! Dieu soit remercié, j’ai
compris. Dieu soit remercié, je l’ai saisi›. Je n’ai pas eu besoin de dix
soirées, une seule avait suffi.
Cette génération cherche un
signe, et encore un autre signe, et encore un autre, et de nouveau un autre.
Un est assez, un est suffisant!
Parce que Dieu voudrait que
nous soyons certains, que nous reconnaissions l’irrévocabilité de Son
alliance, Il le fit encore une fois au XXème siècle, devant la
génération qui est destinée à vivre Son retour. Cette génération devait le
savoir. Cette génération doit être sans excuse, car elle a reçu cette tâche.
C’est pourquoi Dieu a envoyé un vase humain spécial, accompagné de signes
surnaturels, afin d’attirer l’attention et d’amener cette génération
récalcitrante à regarder en haut, à réfléchir, à sonder et à considérer ces
choses.
C’est ainsi qu’est apparue
cette Lumière surnaturelle lors de sa naissance. L’étoile, l’ange, le
don de discernement, les autres dons – tout cela avait un but déterminé.
Lequel? Nous montrer à nouveau Dieu, renouveler ce qu’Il nous avait montré
en Jésus-Christ lorsqu’Il vint sous une forme humaine. Et afin de nous le
rappeler une dernière fois. Comme Jésus, frère Branham a de nouveau montré
aux yeux des hommes ce que Dieu avait donné en ce temps-là pour être cru:
que le Messie véritable était venu.
Il était un voyant; il
voyait. Il vivait dans deux mondes à la fois, le visible et l’invisible. Il
vivait pratiquement constamment dans les deux sphères. Jésus disait: "En
vérité, en vérité, je vous dis: Le Fils ne peut rien faire de lui-même, à
moins qu’il ne voie faire une chose au Père, car quelque chose que celui-ci
fasse, cela, le Fils aussi de même le fait" (Jean 5.19).
Ici entre en scène, à
présent, en ce XXème siècle, frère Branham, et il fait exactement
la même chose. Dieu dans la chair a de nouveau croisé notre chemin, et
beaucoup ne l’ont pas reconnu. Il ne l’aurait pas davantage reconnu s’ils
avaient été présents au moment où Dieu aurait croisé leur chemin dans le
corps qu’ils appelaient Jésus-Christ. Les hommes n’ont pas changé. Les
hommes qui en ce temps-là ont douté, douteraient aussi maintenant. Ceux qui
en ce temps-là n’ont pas cru, ne croiraient pas non plus maintenant. "Le
Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu’il ne voie faire une chose
au Père, car quelque chose que celui-ci fasse, cela, le Fils aussi de même
le fait. Car le Père aime le Fils, et lui montre toutes les choses…"
(Jean 5.19-20).
Il voyait les miracles avant
qu’ils n’arrivent. Jésus avait vu l’homme qui depuis déjà trente-huit ans
souffrait de sa maladie et était couché près de la piscine, mais qui ne
pouvait pas lui-même descendre dans l’eau. Jésus avait déjà tout vu avant
qu’Il n’arrive là, qu’Il s’approche de lui et lui dise qu’il était guéri.
Il vit Lazare déjà ressuscité
avant que celle-ci n’ait lieu. Il en avait déjà décidé avec le Père. Ce
n’était qu’une répétition.
Il avait vu Nathanaël déjà
avant que Philippe ne l’appelle, lorsqu’il se trouvait sous le figuier,
avant qu’ils n’expérimentent leur conversion.
Il dit exactement à l’avance
comment Ses disciples iraient dans un lieu et rencontreraient dans la rue un
homme portant une cruche d’eau, et qu’ils devraient suivre.
Il leur dit qu’ils
trouveraient dans un lieu le petit d’une ânesse attaché, et qu’ils devraient
le Lui amener. Il vit toutes ces choses avant qu’elles n’arrivent.
Ainsi était la vie de William
Branham – exactement comme nous le lisons dans l’Ecriture. Les personnes qui
entendent comment frère Branham appuie sur cela, disent: ‹Ce n’est plus
valable pour aujourd’hui!›. Mais ce n’est pas juste. De même qu’ils ne
croient pas aujourd’hui, ils n’auraient pas davantage cru en ce temps-là.
Cependant Dieu s’est abaissé tant de fois, Il a croisé notre chemin et nous
a montré encore une fois comment l’homme-Dieu est réellement et comment Dieu
est Lui-même, comment Il est dans la chair, et comment est réellement la
nouvelle création.
Voyez-vous ce que c’est? Ceci
est la nouvelle création en action. Il avait le don de discernement comme
Jésus, qui avait le don de discernement et pouvait dire à la femme au puits
tout de sa vie. Combien souvent vous étiez assis là et vous vous êtes
étonnés! Si nous croyons le peu de choses relatées dans les Ecritures, que
Jésus a faites, comment pouvons-nous avoir une excuse lorsque soir après
soir ces choses se renouvelaient — pas seulement une fois, mais des
douzaines — de la même manière parfaite que Jésus les faisait!
Exactement! Comment se peut-il que quelqu’un qui, ayant vu cela, ne
puisse pas croire? C’est pour moi une chose incompréhensible.
Frère Branham reconnaissait
les maladies. Partout elles lui étaient révélées avant que quelqu’un ne le
lui dise. Le même Dieu sait toutes choses. C’est Dieu dans l’homme, qui
démontre Son savoir, ce qu’Il est et comment Il dépasse la limite du
naturel. Rien ne Lui est impossible.
Il remarquait lorsque la
puissance sortait de lui. Combien ont été assis là et ont observé lorsque
frère Branham se tournait et disait: ‹Elle est là-bas! Il est là!›. Dans les
Ecritures seule une femme l’a expérimenté. Naturellement, nous avons le fait
que plus tard tous ont entendu parler de cela, bien que seulement ce cas
nous ait été relaté en détail. Cependant mes yeux l’ont vu des douzaines de
fois. Beaucoup d’entre vous l’ont vu se réaliser des centaines de fois.
Comment ne devrais-je pas croire! Ceci n’est pas pour moi un empêchement
doctrinal. Ceci me dit simplement: ce qui est arrivé autrefois est
aujourd’hui pareil. Mon Dieu n’a pas changé.
A cause de ces signes, comme
il nous en est rendu témoignage dans l’Ecriture, les peuples païens devaient
être amenés à l’obéissance par la Parole et les oeuvres, par les signes
puissants et les miracles, par la puissance du Saint-Esprit. N’avons-nous
pas vu les foules venues à Christ qui, lorsqu’elles ont vu les miracles, se
sont repenties de leurs péchés et ont demandé le salut et ont reçu la Vie
éternelle? Non seulement ici, mais aussi à l’étranger où en un seul jour
30.000 personnes se levèrent pour recevoir la Vie de Jésus-Christ, parce que
Dieu dans la chair d’un homme avait croisé leur chemin et s’était dévoilé
devant eux.
Est-ce un secret? Ce n’est
pas un secret, c’est le miracle de Dieu. Ceci est-il une occasion de dispute
doctrinale? Ceci est une raison pour donner l’honneur à notre Dieu, Lequel
une fois de plus dans notre génération est venu dans une chair humaine. Il
est venu dans une chair semblable à la nôtre, cependant d’une manière
particulière en cet homme, qui était Son prophète pour cette génération. Il
l’accompagnait avec ces signes surnaturels pour réveiller encore une fois le
monde par le moyen d’un signe».
Jusqu’ici sont les paroles du rév. T.L. Osborn, qui peut être considéré
comme le plus connu des évangélistes américains dans le monde.
Nous
sommes reconnaissants pour cet éminent témoignage. T.L. Osborn faisait
partie des premiers qui ont assisté aux répercutions de l’action
surnaturelle de Dieu. A moi aussi, il m’a été accordé d’être témoin de mes
propres yeux et de mes propres oreilles de ce ministère unique. Dès 1955,
lorsque frère Branham parla à Karlsruhe et Zurich, jusqu’en 1965, j’ai eu le
privilège d’assister à ce ministère particulier dans des rencontres aussi
bien nationales qu’internationales, et je me suis bien familiarisé avec ce
que Dieu a fait. Dans les réunions, après avoir proclamé la Parole, frère
Branham priait premièrement pour ceux qui acceptaient le salut de Dieu par
la foi en Jésus-Christ, puis ensuite il priait pour les malades. C’était
comme le rév. T.L. Osborn en a rendu témoignage. L’homme de Dieu ne
demandait à aucun malade de quel mal il ou elle souffrait. La Lumière
surnaturelle venait sur la personne pour laquelle il priait, et il lui était
montré en visions des choses, comme cela se passait autrefois avec notre
Seigneur pendant Son ministère prophétique en tant que Fils de l’homme (Jean
5.19-20). Il disait aux malades de quoi ils souffraient, ainsi que les
circonstances de leur vie. Il voyait souvent dans une vision les noms de la
personne, ainsi que la ville, la rue et le numéro de la maison où elle
habitait, selon ce que Dieu lui montrait. C’est avec vérité qu’il pouvait
dire: «AINSI DIT LE SEIGNEUR». Et c’était des milliers de fois
infailliblement le «AINSI DIT LE SEIGNEUR», le Seul qui connaissait chaque
personne. William Branham était un voyant tel que la Bible nous le décrit.
Ce
ministère ne s’est pas accompli dans un coin de la terre, mais bien
publiquement et dans divers pays. Là également où il ne connaissait pas la
langue et où il prêchait avec un traducteur, tout ce qu’il disait aux gens
était exactement juste. Des millions de personnes dans le monde entier en
ont été témoins. C’était Jésus-Christ qui se faisait connaître par un homme
comme étant le Même en nos jours qu’autrefois, avec le même signe du Messie.
Comme avec Jean-Baptiste nous avons aussi maintenant à faire, en fin de
compte, non avec un homme, mais avec un ministère promis par Dieu et
accompli par le Seigneur Lui-même. C’est pourquoi la question n’est pas:
«Quelle position avons-nous envers Branham?», mais bien: «Quelle position
avons-nous envers Dieu?», Celui qui a agi d’une manière surnaturelle au
travers d’un vase naturel. Le début du Nouveau Testament s’est fait par
le moyen d’un ministère promis pour préparer le chemin du Seigneur et,
pareillement, la fin se fait par le moyen d’un ministère promis pour
restaurer toutes les choses.>> Extrait du livre " La Grande Tragédie" du
Rév. Ewald Frank, pg 29.
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